Jeudi 20 novembre 2008

Journée de grève et de manifestations dans l'Education Nationale, comme d'habitude depuis 1968 !
Droite ou gauche au pouvoir, l'éducation nationale a sombré dans les abimes de l'incompétence, alors une grève de plus ne changera rien au bazar !

  Darcos : "Il y a à l'Éducation nationale une culture de la grève"

 

Une salle de classe
© 2008 AFP (Mychele Daniau)
Une salle de classe

Les enseignants de la maternelle à l'université, du public et du privé, sont appelés jeudi à faire grève et à manifester contre les réformes éducatives du gouvernement et les suppressions de postes.

Jeudi matin, le ministre Xavier Darcos a brocardé sur RTL les syndicats de l'Education nationale "dont la fonction principale est la résistance au changement", estimant qu'"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux problèmes de l'école" était "démodé".

La grève s'annonce "massive", selon les syndicats, dans les écoles primaires, où le droit d'accueil connaîtra son premier véritable test national.

De nombreuses communes, dont plusieurs grandes villes de gauche, ont d'ores et déjà fait savoir qu'elles ne l'appliqueraient pas. Selon le ministère de l'Education, ces villes ne représentent que "3 à 17% au maximum de toutes les communes de chaque académie".

Cet incivisme n'est pas tolérable, les élus se doivent de respecter les lois de la république !

 
La quasi-totalité des syndicats enseignants (secteurs public et privé) des écoles maternelles et élémentaires, des collèges et des lycées, ainsi que le Snesup (premier dans l'enseignement supérieur) appellent à cette mobilisation partout en France.

Le SNUipp-FSU, principal syndicat des écoles, prévoit 69% de grévistes dans les écoles maternelles et élémentaires (chiffre fondé sur 69 départements), le SE-Unsa (deuxième) parle de "plus de 60%".

Le ministère n'a pas publié d'estimation au niveau national.

Les syndicats déplorent le manque de moyens pour l'éducation et les suppressions de postes d'enseignants (11.200 en 2008, 13.500 en 2009) dont ceux des maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire (Rased).

"Il y a aussi le sentiment de remise en cause de l'école à travers les différentes réformes éducatives du gouvernement: suppression du samedi matin et nouveaux programmes jugés passéistes en primaire, réforme de la formation qui supprimera l'année de stage", selon Gilles Moindrot, du SNUipp-FSU.

A cela s'ajoutent, à leurs yeux, le manque de dialogue social du ministre et son "mépris".

Lycéens de l'UNL et étudiants de l'Unef appellent aussi à la mobilisation.

Depuis la rentrée, Xavier Darcos assure que les diminutions de postes ont pu être gérées "sans pénaliser le système éducatif", que les grèves et manifestations se répètent chaque année et sont loin de représenter l'ensemble du corps enseignant.

L'expression "dégraisser le mammouth de l'éducation nationale" vous avait-elle choqué à l'époque ? Moi pas, Claude Allègre était socialiste et visionnaire ...et oui, il y en a eu UN !
Maintenant cela suffit, l'incivisme des élus de gauche (hors la loi ) qui n'organisent pas l'accueil de nos enfants, alors que c'est possible dans les villes de droite !
Il faut les sanctionner !!!

 
par Militant publié dans : Politique communauté : Gaullisme et souveraineté
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Mardi 18 novembre 2008

Un chef taliban menace Paris dans une video

 

 

Soldats français en Afghanistan le 8 novembre 2008
© 2008 AFP (Thibauld Malterre)
Soldats français en Afghanistan le 8 novembre 2008

Un chef militaire des talibans menace d'entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retirent pas d'Afghanistan, dans une vidéo diffusée lundi par la chaine de TV arabe al-Arabiya.

La vidéo, dont al-Arabiya n'indique pas comment elle lui est parvenue, ni de quand elle date, contient également une revendication de l'opération en août dernier au cours de laquelle 10 soldats français ont été tués en Afghanistan.

Elle montre un chef militaire, identifié comme Farouq et dont la voix est doublée en arabe, proclamant que les Français "entendront notre réponse à Paris" si les troupes françaises ne sont pas retirées d'Afghanistan.

La France, qui participe à la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et à l'opération américaine Enduring Freedom, a déployé 2.600 hommes en Afghanistan même, et quelque 700 autres dans les pays voisins et dans l'océan Indien.

Le responsable taliban revendique dans cette vidéo l'opération du 18 août, qui avait fait 10 tués et 21 blessés parmi les forces françaises à une soixantaine de kilomètres de Kaboul. Cette action avait déjà été à l'époque attribuée aux talibans, et la presse française avait publié des photos de talibans portant des uniformes de soldats français tombés au combat.

Des photos des victimes de l'embuscade du 18 août ont aussi été trouvées début septembre sur un homme arrêté alors qu'il préparait un attentat en Afghanistan, selon un responsable afghan.


Je regrette un manque de réactivité quasi immédiate après l'embuscasde du 10 Aout qui avait fait 10 morts parmi nos soldats ! Je l'ai écris sur ce blog, il eu fallu mobiliser nos forces et les moyens d'aérotransport des 2 Caracals français et de la flotte d'hélicos de transports lourds CH 47 Chinook, pour monter une vaste opération de bouclage (type Algérie) et  retrouver et détruire cette bande de Talibans qui nargue la France et venger aussi nos morts et blessés  ! ce fut notre faiblesse !
Devant notre molesse opérationnelle, la propagande Taliban va bon train, on l'a déja vu et ce n'est pas fini !
Quand on fait la guerre, il ne faut pas subir, mais faire subir ! Mais la volonté politique de notre président (mal perçu par nos militaires par des déclaration hazardeuses) est-elle dans ce sens !


Je vous invite à lire une interview de JD Merchet de SECRET DEFENSE Libération :

Les royalistes s'intéressent à "tout ce qui est kaki, bleu marine ou bleu ciel..."

"Royaliste", le bimensuel de la Nouvelle action royaliste (NAR), mouvement monarchiste proche de la gauche animé par Bertrand Renouvin, vient de m'interviewer longuement sur le thème "Crise dans l'armée ?" Voici cet entretien, qui parait cette semaine dans le numéro 235.

Pourriez-vous faire le point sur les relations entre l’institution militaire et celui qui est, selon la Constitution, chef des Armées?

Jean-Dominique Merchet : En 2008, l’armée française a vécu une annus horribilis. Dès la campagne électorale, on constatait de grandes difficultés dans la communication entre l’institution militaire et NicolasSarkozy : même les industriels de l’armement, mêmeDassault, ont du mal à intéresser le futur président à leurs activités et à leurs projets. Quand Nicolas Sarkozy a été élu, les militaires s’attendaientà des changements profonds et ont vécu pendant une année dans l’angoisse car ils ne savaient pas ce qui allait être décidé.Au cours de cette période, le nouveau président a multiplié les gestes maladroits. Par exemple, lorsque Nicolas Sarkozy se rend aux Glières, il est reçu par un général qui lui demande qu’une dizaine d’anciens du maquis reçoivent la Légion d’honneur. Le président lui répond tout à trac qu’il lui en donne quinze... Il dit cela pour faire plaisir, sans se rendre compte qu’il insulte ceux qui vont recevoir cette décoration qu’on leur jette par poignées.Cet incident est caractéristiquede l’incompréhension qui existe entre Nicolas Sarkozyet les militaires : ils ne parlentpas le même langage, à tel point qu’on évoque parfois un antimilitarisme de droite.

Puis c’est la publication en juin dernier du Livre blanc, rédigé par une commission où les militairessont en minorité et qui prévoit la suppression de54 000 emplois militaires. En réplique, des officiers dénoncent le Livre blanc dans une tribune signée Surcouf qui est publiée par Le Figaro. Ce qui déclenche la fureur del’Élysée et du ministre de la Défense qui envoie la DPSD (ancienne sécurité militaire) saisir les ordinateurs des officiersdu Centre des Hautes études militaires, qui formentl’élite de l’élite de l’Armée. Finalement, les ordinateurs ne sont pas fouillés car l’état-major comprend qu’on passe les bornes mais cette affaire alourdit l’ambiance.Puis c’est ledrame de Carcassonne: à cause d’une erreur de chargeur, un soldat tiresur la foule à balles réelles.Cette énorme faute déclenche la colère de Nicolas Sarkozy,qui traite les militairesd’amateurs. Tétanisés par le drame, les militaires ne comprennent as que le président de la République, qui est vraiment pour eux le chef des Armées-leur chef - puisse les insulter. D’où la démission du chef d’état-major de l’Armée de terre. Le défilé du 14 Juillet n’arrange pas les choses puisqu’ilse déroule en présence du président Assad. Or les militairesvoient en lui le représentantd’un État responsable de l’attentat du Drakkar de1983 qui fit 57 morts parmiles parachutistes français : l’ÉcoleMilitaire Inter-Arme deCoëtquidan – dont une des promotions porte le nom d’un lieutenant tué dans cet attentat participe au défilé et le fait est monté en épingle. En juillet, enfin, l'annonce des fermetures de garnisons,mais qui touchent moins les militaires, habitués à lamobilité, que les élus et les populations concernées.

Royaliste : C’est dans cettesituation de crise que survientl’embuscade du 10 aoûtdernier en Afghanistan...

L’écho est considérable dans notre pays car l’opinion publique se rend compte tout à coup que nous faisons à nouveau la guerre et beaucoup deFrançais estiment que l’envoide nouvelles troupes enAfghanistan et le retour dansl’Otan nous entraînent à fairela guerre pour le compte desAméricains. Mais, paradoxalement,Nicolas Sarkozy fait un certain nombre de gestes qui lui permettent d’apaiser lacrise de l’institution militaire.

Royaliste : L’Armée connaît-elle une crise interne?

Non. Les réductions d’effectifs et les fermetures de casernes ne doivent pas nous faire oublier un point fondamental : la France est l’un des rares pays au monde qui dispose ’une armée réellement opérationnelle. Elle assure depuis quaranteans la dissuasion nucléaire d’une manière totalement autonome et les nations qui jouissent d’une telle autonomie se comptent sur lesdoigts d’une main. Cette armée a une dimension mondiale: nous avons une marine de haute mer, des bases dans de nombreux pays, des opérationsen cours à l’étranger : auKosovo, en Côte d’Ivoire, auTchad, au Liban, enAfghanistan. En Europe de l’Ouest, seuls les Anglais setrouvent dans la même catégorie, d’une manière quelquepeu différente : ils sont très proches des Américains, ils sont en Irak, ils ont un peu plus de moyens que nous mais ils n’ont pas de porte-avions et ne savent pas en fabriquer, ils n’ont pas non plus de satellitesd’observation. Autre point : l’Armée a remarquablement réussi sa professionnalisation, le recrutement se maintient à un bon niveau : 30 000 recrutements de jeunes par an, gendarmerie comprise, dont 15 000 pour l’armée de terre. Et il y a trois candidats pour un poste ! Lesprévisions pessimistes des adversaires de ce qu’on appelaitl’armée de métier ont été démenties.

Royaliste : Quels sont nos problèmes ?

Le général Bentégeat, notre précédent chef d’état-major des Armées, avait coutume de dire ceci : quand je suis sorti de Saint-Cyr voici quarante ans, la France consacrait 4 %de son Produit intérieur brut àla Défense nationale. À la fin de ma carrière, elle y consacre2 %. Or le matériel coûte très cher : une tourelle télé-opérée (qui permet de tirer en restant à l’intérieur du véhicule blindé) coûte 300 000 euros et il nous en faut quelques centaines ; une bombe guidée coûte entre 500 000 et 600 000 euros, or on en largue une vingtaine par mois en Afghanistan. Le Livre blanc prévoit que la part de la Défense dans le PIB va continuer de baisser... Autre problème, qui est politique dans son fonctionnement quotidien, l’Armée française a cessé d’être une armée nationale pour devenir une armée otanienne. Beaucoup d’officiers ne s’expriment plus qu’en anglais pour parler de leurs activités ! Le rapprochement entre la France et l’Otan est engagé depuis une quinzaine d’années et il aurait continué sous une forme sans doute différente si Ségolène Royal avait été élue. Je tiens à souligner que l’Otan ne ressemble plus à ce qu’elle était au temps de la guerre froide : ce n’est plus cette énorme organisation qui montait la garde en attendant l’arrivée des troupes soviétiques. Il n’y a quasiment plus d’organisation militaire intégrée : l’Otan, ce sont des états-majors qui ne disposent pas de forces permanentes mais qui mobilisent les forces qui le veulent bien. Ainsi, l’Allemagne est le pays le plus otanien d’Europe : or ce pays a refusé d’aller en Irak et il n’y apas un seul soldat allemandau combat en Afghanistan…Au contraire, la France a décidé de participer aux attaques aériennes contre la Yougoslavie alors qu’elle était beaucoup moins engagée dans l’Otan qu’elle ne l’est aujourd’hui. Mais quelle est l’alternative à un retour de l'Otan ?

par Militant publié dans : Politique communauté : Néo France
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Lundi 17 novembre 2008
PS: rude partie pour Royal avec le ralliement de Delanoë à Aubry

 

 

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle et candidate au poste de Premier secrétaire du PS, Ségolène Royal (c.) et le député socialiste et maire d'Evry, Manuel Valls (d.), à Reims le 16 novembre 2008
© 2008 AFP (Denis Charlet)
L'ex-candidate socialiste à la présidentielle et candidate au poste de Premier secrétaire du PS, Ségolène Royal (c.) et le député socialiste et maire d'Evry, Manuel Valls (d.), à Reims le 16 novembre 2008

Ségolène Royal risque d'avoir la partie rude jeudi lors du vote des militants dans la bataille pour la direction du Parti socialiste, après le ralliement lundi de Bertrand Delanoë à sa rivale Martine Aubry.

"Notre responsabilité est immense", a déclaré le maire de Paris dans une lettre ouverte aux militants, appelant à voter "massivement" pour le maire de Lille car il y va de "l'identité même du Parti socialiste".

Alors que le rideau était à peine tombé sur un "congrès pour rien" à Reims, qui a renvoyé aux adhérents la mission de départager trois candidats à la direction socialiste - Aubry, Royal et l'eurodéputé Benoît Hamon -, cet appel a bousculé le jeu.

Martine Aubry et Bertrand Delanoë le 15 novembre 2008 à Reims
© 2008 AFP (Denis Charlet)
Martine Aubry et Bertrand Delanoë le 15 novembre 2008 à Reims

Martine Aubry s'est déclaré "heureuse" de ce soutien, y voyant le signe que "ceux qui pensent la même chose, ceux qui pensent d'abord aux Français, se sont retrouvés". Le maire de Lille a toutefois récusé le statut de favorite, rappelant que "c'est aux militants de choisir".

Lors de la consultation des militants du 6 novembre sur les motions, les textes de Mme Aubry (24,3%) et M. Delanoë (25,2%) avaient recueilli la moitié des suffrages à eux deux, celui de Ségolène Royal, 29%. Benoît Hamon avait rassemblé 18,5% des suffrages.

Mme Royal, elle, a fustigé ce ralliement, qui démontre selon elle que le PS a "perdu le sens de l'honneur (...) lorsque les dirigeants disent quelque chose et font le contraire".

L'eurodéputé Benoît Hamon, à Reims le 16 novembre 2008
© 2008 AFP (Denis Charlet)
L'eurodéputé Benoît Hamon, à Reims le 16 novembre 2008

Mais elle s'est dite "déterminée", car "tout cela prouve que le Parti socialiste a besoin de changer et de mettre en avant une nouvelle équipe".

Benoît Hamon, a lui jugé "décevant" l'appel de M. Delanoë, estimant que "la vieille logique du règlement de comptes prend le pas sur le renouvellement". A 41 ans, c'est justement sur ce "renouvellement" qu'il s'engage, et sur "l'ancrage à gauche".

Le maire de Paris n'avait pu s'entendre avec Mme Aubry lors du congrès, alors que tous deux sont opposés à Mme Royal. Il avait in fine renoncé à briguer la succession de François Hollande, sans donner de consigne de vote.

Présentation des trois candidats officiels au poste de Premier secrétaire
© 2008 AFP
Présentation des trois candidats officiels au poste de Premier secrétaire

Son annonce créé donc la surprise, mais il est tout sauf certain que ses partisans le suivent en bloc, sa motion ayant été soutenue par une coalition hétéroclite. Le patron sortant du Parti, François Hollande, qui l'avait soutenu, a refusé de se prononcer.

Ségolène Royal risque d'avoir la partie rude jeudi lors du vote des militants pour la direction du PS. Durée: 01mn34
© 2008 AFP
Ségolène Royal risque d'avoir la partie rude jeudi lors du vote des militants pour la direction du PS. Durée: 01mn34

Mordant, un cadre socialiste jugeait le ralliement de M. Delanoë "logique": "il a l'air utile. Sinon il n'est plus au Frigidaire, il est au tombeau!"

Le maire de Paris, en tête des sondages courant novembre, est le grand perdant de cette course à la direction du PS, avec en ligne de mire l'élection présidentielle de 2012.

A l'image de leur candidate, les partisans de Mme Royal ont adopté une stratégie offensive, avec pour objectif de lui éviter un deuxième tour risqué. "Il faut absolument que nous soyons dès le premier tour élus, de telle sorte que nous puissions dès le lendemain rassembler" et "donner au parti la possibilité de cesser de faire ricaner la droite", a lancé Vincent Peillon, promis au rôle de "premier secrétaire délégué" en cas de victoire.

Mme Royal table sur les abstentionnistes du 6 novembre (la participation avait été d'un peu plus de 56%), mais aussi sur une partie des pro-Delanoë.

Atout de la présidente de la région Poitou-Charentes: elle est en meilleure posture lorsqu'elle s'adresse directement aux militants.

Incapables de se doter d'une orientation et d'un dirigeant au congrès, les dirigeants socialistes ont confié aux militants le soin de le faire. Ils devront départager les trois postulants jeudi, avec un second tour le lendemain si aucun n'obtient


Après un congrès très douloureux, le PS tente de reprendre ses esprits, place aux militants jeudi et vendredi...!

 

 

Martine Aubry le 16 novembre 2008 à Reims
© 2008 AFP (Denis Charlet)
Martine Aubry le 16 novembre 2008 à Reims

Après un congrès douloureux, le PS tente de reprendre ses esprits et prépare le vote militant du 20 novembre --et éventuellement du 21-- qui désignera son futur patron entre trois candidats: Martine Aubry, Benoît Hamon et Ségolène Royal.

Incapables de convenir en congrès ce week-end d'une orientation et d'un leader, les ténors d'un PS "sérieusement malade" ont laissé aux militants le soin d'arbitrer par un vote un match qui opposera Ségolène Royal à Martine Aubry, avec Benoît Hamon en troisième postulant.

A l'issue d'un congrès de Reims largement centré sur Ségolène Royal, Bertrand Delanoë a résumé dimanche le sentiment général, après trois jours de déchirements et un total désaccord: le Parti socialiste est "sérieusement malade". "Nous n'ajouterons pas de la division à la division", a dit le maire de Paris, qui menait une des principales motions au congrès, mais ne brigue pas le poste de Premier secrétaire et ne donne pas de consigne pour le vote militant.

Ségolène Royal le 16 novembre 2008 à Reims
© 2008 AFP (Denis Charlet)
Ségolène Royal le 16 novembre 2008 à Reims

Son état-major a immédiatement ouvert le feu sur Martine Aubry qui venait d'annoncer son entrée en piste. Les aubrystes "prennent la responsabilité historique de livrer le parti à Ségolène Royal, dont ils se comportent comme des alliés objectifs", a-t-on accusé dans l'entourage du maire. M. Delanoë, qui était en tête des sondages, est le grand perdant du congrès.

Le maire de Lille a affirmé vouloir un "parti ancré à gauche pour porter l'alternative au libéralisme", "au coeur de la gauche pour pouvoir gagner" et "fortement européen".

Benoît Hamon a sollicité "l'honneur d'être en première ligne" pour "faire naître une espérance" dans les couches populaires.

Benoît Hamon le 16 novmebre 2008 à Reims
© 2008 AFP (Denis Charlet)
Benoît Hamon le 16 novmebre 2008 à Reims

Aubry, Delanoë et Hamon ont tenté en vain à Reims de constituer un rassemblement face à l'ex-candidate à l'Elysée, dont ils rejettent la stratégie d'alliance possible avec François Bayrou.

Les militants socialistes voteront jeudi pour choisir entre Royal, Aubry et Hamon. Durée: 1mn52
© 2008 AFP
Les militants socialistes voteront jeudi pour choisir entre Royal, Aubry et Hamon. Durée: 1mn52

Mais la présidente de la région Poitou-Charentes, dont la motion avait été placée en tête par les militants le 6 novembre (29%), face à Aubry (24,3), Delanoë (25,2) et Hamon (18,5%), les a pris de vitesse. Elle part favorite pour le vote de jeudi, de l'aveu même de ses opposants. Dès dimanche soir, elle publiait sa profession de foi, cosignée avec Vincent Peillon.

Elle avait provoqué la surprise en annonçant d'emblée sa candidature à la succession de François Hollande, qui, après onze ans, laisse un parti balkanisé.

Samedi, nouveau "coup": elle propose de consulter les militants directement sur les alliances" avec le centre. Cette ouverture au MoDem et son désir d'un parti de masse sont deux pommes de discorde avec ses rivaux qui s'en tiennent à un parti "de militants" et aux alliances historiques.

Entre applaudissements et sifflets, Mme Royal avait puisé samedi, dans son discours à la tribune, dans le registre moral, voire religieux, évoquant le pardon des offenses. Dans la nuit de samedi à dimanche, elle a claqué la porte de la "Commission des résolutions" qui s'échinait sur une synthèse des motions.

"Tout le monde devra se ranger derrière celui qui sera désigné par le vote souverain des militants", a-t-elle prévenu plus tard, promettant de poursuivre "l'effort de rassemblement". Sa rivale Aubry a assuré de même que le PS "restera uni". Raillant un congrès de "soustraction et division" (Alliot-Marie), l'UMP a posé la question d'une "disparition" ou "dissolution" du principal parti d'opposition.

François Bayrou, dont le MoDem a été au coeur des débats PS, a accusé ceux qui refusent tout contact avec lui de favoriser "dix ans" de Nicolas Sarkozy.

Le MRC Jean-Pierre  Chevènement, grand soutien de Mme Royal pendant sa campagne présidentielle, a proposé la création "d'un grand parti de toute la gauche", une sorte de fourre-tout de personnes et de tendences de gens qui ne s'aiment pas !

A gauche, Besancenot n'a pas un boulevard, mais une autoroute !
par Militant publié dans : Politique communauté : Libre parole-Libre Information
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Samedi 15 novembre 2008

Ségolène Royal candidate à la direction du PS, ses concurrents cherchent un accord

 

 

Ségolène Royal (c) et le maire de Lyon Gérard Collomb (g) à Reims, le 14 novembre 2008
© 2008 AFP (Nathalie Magniez)
Ségolène Royal (c) et le maire de Lyon Gérard Collomb (g) à Reims, le 14 novembre 2008

Ségolène Royal s'est portée candidate vendredi à la direction du PS, se situant d'emblée au dessus de la mêlée en déléguant, en cas d'élection jeudi prochain par les militants, la gestion quotidienne du parti à Vincent Peillon, une posture idéale pour 2012.

A la recherche d'une alliance commune et majoritaire, les autres leaders du congrès, Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon sont pour l'instant divisés: le maire de Paris a exclu dans la soirée de soutenir l'une ou l'autre au poste de premier secrétaire.

Un regroupement Delanoë-Aubry-Hamon (près de 70% lors du vote des militants le 6 novembre) est encore possible, à condition qu'il soit conduit par un responsable du courant Delanoë, selon des soutiens du maire de Paris.

Le pupitre du 75e congrès du PS, le 13 novembre à Reims
© 2008 AFP (Alain Julien)
Le pupitre du 75e congrès du PS, le 13 novembre à Reims

L'annonce de la candidature de Ségolène Royal, qui avait pris l'avantage sur ses concurrents le 6 novembre, a été faite en son nom à la presse par le député Manuel Valls.

"Avec beaucoup d'émotion, avec beaucoup de gravité, parce que ce qui se joue à l'occasion de ce congrès est important, Ségolène Royal a accepté cet engagement", a déclaré M. Valls.

C'est le numéro deux du parti, François Rebsamen, qui a proposé aux délégués de la motion la candidature de la présidente du Poitou-Charentes. "Des applaudissements longs ont soutenu et confirmé cette candidature", a ajouté M. Valls.

Si Ségolène Royal est élue par l'ensemble des militants jeudi, comme le prévoient les statuts du PS, une fonction de premier secrétaire délégué sera créée, qui sera confiée à l'eurodéputé Vincent Peillon, a précisé M. Valls.

Mme Royal entend en effet diriger le parti sans entrer dans sa gestion au quotidien, ce qui confirmerait son statut à part.

Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry
© 2008 AFP
Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry

Lors de l'assemblée générale des militants de sa motion, Bertrand Delanoë et ses partisans ont décidé de ne soutenir ni Benoît Hamon ni Martine Aubry comme candidat au poste de premier secrétaire.

Les grandes manoeuvres continuent, et la fin de congrès risque d'être sanglante !
Le 75ème congrès du Parti socialiste, qui doit ouvrir la succession de son chef François Hollande, s'est ouvert vendredi vers 16H00 à Reims dans un climat de confusion. Durée: 01mn
© 2008 AFP
Le 75ème congrès du Parti socialiste, qui doit ouvrir la succession de son chef François Hollande, s'est ouvert vendredi vers 16H00 à Reims dans un climat de confusion. Durée: 01mn

M. Delanoë n'a pas exclu un accord avec eux sur un texte commun, mais "à condition que ce candidat de rassemblement soit issu de la motion A", la sienne, soutenue notamment par François Hollande.

Le maire de Paris, qui fait valoir que sa motion est arrivée en deuxième position, attend "une réponse d'ici demain matin" de Mme Aubry et de M. Hamon, a-t-il précisé.

Cette position permet de sauvegarder l'unité du courant, entre une frange de jospinistes qui pourraient se résoudre à une candidature Aubry, Pierre Moscovici, et enfin les partisans de François Hollande, résolument hostiles à un soutien à la maire de Lille, selon des responsables de la motion Delanoë.

Avec des précautions de langage, le maire de Paris s'est dit prêt à renoncer officiellement à sa candidature au poste de premier secrétaire. Cela va dans le sens souhaité notamment par le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, pour qui le prochain patron du PS "ne doit pas être un présidentiable". Une position longtemps défendue par Pierre Moscovici, dont la cote est soudain remontée.

Partisan de Mme Aubry, Jean-Ch ristophe Cambadélis retient surtout que Aubry, Delanoë et Hamon "sont d'accord pour discuter ensemble" d'un texte et d'une candidature commune à la tête du PS.

Selon lui, l'annonce dans la soirée de la candidature de Ségolène Royal "ne change pas la donne". "La difficulté pour le Parti socialiste" est que "Ségolène n'a pas rassemblé au-delà de ses 29%", malgré les discussions avec les autres courants.

Benoît Hamon, 41 ans, continue de défendre sa candidature au nom d'"une ligne politique, l'ancrage à gauche" et d'"une aspiration profonde au renouvellement". "Il l'annoncera formellement dimanche", selon ses proches.

Du « tout sauf Ségolène » à la majorité pro-Royal, les scénarios les plus divers se sont échafaudés tout au long de la journée.
Dans la dramaturgie française les pièces se jouent en trois actes ; hier on a planté le décor ; aujourd’hui le drame va connaître son paroxysme avec à la clef une nuit de discussions pour tenter de trouver une synthèse, et le dénouement devrait arriver dimanche avec la constitution d’une nouvelle majorité, mais cette fois le dénouement ne surviendra que jeudi prochain avec le vote des militants sur le nom du premier secrétaire. Une double légitimité avec un parlement, le conseil national issu des urnes, à la proportionnelle, et un premier secrétaire directement élu par les militants. Une cohabitation. Il paraît que les Français adorent.

par Militant publié dans : Politique communauté : Toulouse Politique
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Mardi 11 novembre 2008
La piste aux étoiles...

PS: propositions de Royal mercredi pour tenter de former une majorité

 

 

Ségolène Royal s'adresse à la presse à l'issue de la réunion de ses représentants, le 10 novembre à Paris
© 2008 AFP (Bertrand Guay)
Ségolène Royal s'adresse à la presse à l'issue de la réunion de ses représentants, le 10 novembre à Paris

Ségolène Royal a pris la main lundi, en annonçant qu'elle ferait dans deux jours "des propositions" pour rassembler le Parti socialiste d'ici l'ouverture du congrès de Reims vendredi.

Seul candidat déclaré à la succession de François Hollande depuis l'effacement discret de Bertrand Delanoë, Benoît Hamon essaie de son côté de fédérer autour de sa candidature de "renouvellement" les adversaires de toute alliance nationale avec le centre, M. Delanoë et Martine Aubry en tête.

Sortie en tête du scrutin de jeudi avec 29,5% des voix, Ségolène Royal a réuni pendant deux heures lundi au Sénat, pour la première fois depuis le vote, ses représentants dans chaque département. 150 personnes étaient présentent.

Tout sauf Ségolène, est le mot d'ordre du Congrès de Reims ...!

Elle a déclaré à sa sortie qu'elle ferait mercredi des "propositions pour la gouvernance du PS" afin de "rapidement, remettre en mouvement le PS et la gauche". L'ex-candidate à l'Elysée a demandé à Martine Aubry et Bertrand Delanoë d'indiquer "les points essentiels" qu'ils souhaitaient y voir figurer.

Mme Royal devait rencontrer dans la soirée Bertrand Delanoë, selon un proche du maire de Paris. Elle a parlé par téléphone avec Martine Aubry. Parmi les soutiens du maire de Lille, on a jugé tardive la communication de ces propositions mercredi seulement, près d'une semaine après le vote.

L'avance relativement faible -quatre à cinq points- de la motion Royal sur ses challengers rend le rassemblement ardu, le parti étant très émietté. Selon des résultats non officiels, M. Delanoë aurait recueilli 25,35%, Mme Aubry 24,68%, Benoît Hamon 18,94%.

La question des relations avec le MoDem "ne doit pas servir de prétexte" pour "justifier un refus de convergences" a d'autre part affirmé Mme Royal.

Dans sa motion, elle dit vouloir continuer à faire du PS le pivot du rassemblement de la gauche, avant de s'ouvrir aux "Démocrates", le parti de François Bayrou n'étant pas nommé.

Mais les actes et déclarations passés de l'ex-candidate à la présidentielle -allant jusqu'à évoquer une nomination de M. Bayrou à Matignon- nourrissent la suspicion chez de nombreux socialistes.

Quant au nom du candidat au poste de premier secrétaire à proposer aux autres courants, "la question sera abordée en temps voulu", a dit Mme Royal. Un de ses lieutenants, Vincent Peillon, avait auparavant dit s'attendre à ce qu'un candidat émerge "dans les 48 heures".

Cette question divise le courant Royal. Alliage idéologiquement composite, il est partagé entre ceux qui veulent que leur championne brigue la direction du parti -notamment à la base- et ceux qui y sont hostiles.

Chez Martine Aubry, Jean-Christophe Cambadélis estime qu'il faut "laisser sa chance à Ségolène Royal", tout en regrettant que ses lieutenants se concentrent sur "des noms" à la direction et pas sur "une orientation" politique.

La gauche du parti, elle, refuse une alliance avec Mme Royal. Au nom de la motion Hamon, Razzy Hammadi a appelé lundi M. Delanoë et Mme Aubry à "un rassemblement" autour du jeune eurodéputé incluant trois principes: "renouvellement", "ancrage à gauche" et "refus d'un accord de gouvernement avec le MoDem".

Proche de Mme Aubry, le député François Lamy ne répond ni oui, ni non, laissant entendre qu'un tel choix devrait appartenir aux délégués du congrès. "Le Congrès, ça doit servir à quelque chose", a-t-il dit.

Le PS survivra-t'il à ce congrès ?

Un nombre croissant de personnes avisées, pensent que le PS est au bord de l'explosion, ce qui d'ici dimanche pourrait bien arriver, à moins de compromis ou promesses, sous réserves de postes à responsabilités à venir ce qui maintiendrai le parti mais pas les divisions !
Le prochain secrétaire, candidat avéré en 2012 ? Une majorité de sociaélistes de tous poils ne veulent pas en entendre parler à cette heure !
Dur dur d'être socialiste aujourd'hui car que veut encore dire "socialiste" dans ce cafarnaeum gauche/social démocrate/centre ? Jaures ne s'y retrouverait plus, ni les éléphants bien muets ou absents par prudence, il n'y a rien de bon à gagner, que des coups à prendre !
Ségolène joue très gros au "quitte ou double" !

Congrès de Reims: le PS en plein brouillard, suspendu à la décision de Ségolène Royal

Le congrès socialiste le plus incertain depuis bientôt vingt ans s'ouvre vendredi à Reims: à trois jours de l'échéance, on ne connaît ni l'orientation politique ni le nom du premier secrétaire qui en sortiront, une candidature de Ségolène Royal apparaissant toutefois de plus en plus probable.

Dans un contexte de crise de l'ensemble de la social-démocratie européenne, quasiment partout en recul électoral, le parti de François Hollande, qui achève son quatrième mandat de Premier secrétaire, paraît balkanisé, un an et demi après la nette défaite de Mme Royal à l'élection présidentielle.

Lors du vote des militants le 6 novembre, quatre grandes forces --et autant de lignes politiques-- ont émergé. Elles sont incarnées par Ségolène Royal (29%), Bertrand Delanoë et Martine Aubry (autour de 25% chacun), Benoît Hamon (19%), chef de file de la gauche du parti.

Le pire scénario pour le PS qui, depuis le congrès de Rennes en 1990, avait toujours dégagé une orientation nettement majoritaire. "Personne ne peut émettre de pronostic sérieux sur ce qui va se passer. Comme toujours au PS, le meilleur comme le pire peut arriver", commente Patrick Bloche, patron des socialistes parisiens.

Les adhérents du PS --quelque 130.000 ont pris part au scrutin, à peine plus de 55%-- n'ont pas choisi, au grand regret de M. Hollande, qui les avait exhortés à porter une motion "nettement en tête".

Bertrand Delanoë et Martine Aubry à Lille le 19 juin 2008
© 2008 AFP (Philippe Huguen)
Bertrand Delanoë et Martine Aubry à Lille le 19 juin 2008

Officiellement, le congrès de Reims n'a rien à voir avec la compétition pour la présidentielle de 2012. Mais déjà, la contre-performance de M. Delanoë le handicape pour cette échéance.

Arrivée première, Mme Royal, 55 ans, a en charge de dégager un accord majoritaire. Elle doit faire mercredi des "propositions pour la gouvernance du PS".

Première ambiguïté, elle n'a pas assumé le leadership, s'abritant derrière le maire de Lyon Gérard Collomb, premier signataire de sa motion, et "la nouvelle génération" qui la soutient. Un de ses proches a assuré mardi qu'elle serait candidate à la direction, information toutefois non confirmée.

Pour l'historien du parti Alain Bergounioux, "il va être d'autant plus compliqué de trouver un accord que des contradictions existent au sein de chaque motion".

La présidente du Poitou-Charentes a pris l'avantage par une campagne très à gauche, avec des accents à la Besancenot contre "les banques", tandis que les "grands élus" ralliés à sa cause --Gérard Collomb à Lyon, Jean-Noël Guérini à Marseille, le député-maire d'Evry Manuel Valls-- défendent une adaptation décomplexée à l'économie de marché.

Le vote du 6 novembre a marqué une volonté de changement, sinon de rupture, mais aussi d'ancrage à gauche, dont témoignent les scores de Benoît Hamon et Martine Aubry. Incarné, à son corps défendant, par M. Delanoë, donné favori et soutenu par M. Hollande, le "vieux" parti a été désavoué.

Symbole de la relève des générations, le député européen Benoît Hamon, 41 ans, candidat déclaré au poste de premier secrétaire, tente de fédérer les adversaires d'une alliance avec le centre, dont M. Delanoë et Mme Aubry.

Les actes et déclarations passés de l'ex-candidate à la présidentielle --allant

Benoît Hamon le 6 novembre 2008 à Paris
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Benoît Hamon le 6 novembre 2008 à Paris

jusqu'à évoquer en avril 2007 une nomination de François Bayrou à Matignon-- nourrissent la suspicion chez de nombreux socialistes.

Si Benoît Hamon ne parvenait pas à s'imposer comme leader de rechange, Martine Aubry, qui revendique "une position centrale" au PS, apparaîtrait la mieux placée pour contrer Ségolène Royal.

Royal a "envie" de prendre la tête du PS, mais n'est toujours pas candidate !

Le suspense demeure sur l'éventualité de la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS, dont dépend le déroulement du Congrès de Reims qui s'ouvre vendredi. Arrivée en tête du vote des militants, elle a reconnu mercredi avoir "envie" de diriger le parti, mais s'est gardée d'annoncer sa candidature. La partie de poker menteur continue, contre 3 adversaires qui cherchent à s'entendre sur un compromis "tout sauf Ségolène" qui pèse 71% ! Alors le Congrès de Reims ressemblera t'il au Congrès de Rennes ? Tout est possible, y compris l'éclatement du PS !

PS : Hamon se dit proche d'un accord avec Aubry
L.S. (lefigaro.fr).
François Bouchon / Le Figaro
François Bouchon / Le Figaro

Face à la perspective d'une candidature de Ségolène Royal à la tête du PS, le leader de l'aile gauche annonce qu'une alliance avec Martine Aubry est en bonne voie.

 

Le 75ème Congrès du PS s'ouvre à Reims sur fond de divisions

 

 

Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry
© 2008 AFP
Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry

Le 75ème Congrès du Parti socialiste s'ouvre vendredi après-midi à Reims, sur fond de vives divisions au sein de la famille socialiste qui doit se doter d'une orientation politique et d'un chef pour succéder à François Hollande.

Moment crucial dans la vie du premier parti d'opposition, ce Congrès, qui s'achèvera dimanche, ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices. Pour la première fois depuis le congrès fratricide de Rennes en 1990, aucune majorité ne s'est dégagée à l'issue du vote des militants sur les motions en compétition.

Pour cet événement très médiatique, le parc des Expositions de la Cité des sacres accueillera quelque 4 à 5.000 personnes, dont 631 délégués, 860 membres de droit, et quelque 700 journalistes.

Entrez entrez, le spectacle va commencer...! Les gladiateurs du PS vont entrer dans l'arène ! Qui sortira vainqueur, ou vont-ils se massacrer ? Parions que la stratégie sera "Tout sauf Ségolène " à moins que les militants en décident autrement ! Une alliance contre Ségolène endiguerait la poussée de l'ultra gauche de Besancenot, Ségolène cherchant l'alliance avec Bayrou pour les présidentielles de 2012...! Mais que pèse réellement Bayrou aujourd'hui ?
Bref, il y a de la rumba dans l'air ! Le socialisme de Jaures c'est bien fini !
Les idées dans tout cela ?!
par Militant publié dans : Politique communauté : Réformer la France
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Lundi 10 novembre 2008

PS: intenses tractations, l'équipe Royal proposera un candidat d'ici mardi

 

 

Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008

A quelques jours du congrès de Reims, les tractations sont allées bon train ce week-end au sein du PS, la motion de Ségolène Royal, arrivée en tête du vote des militants, estimant pouvoir proposer un nom "dans les 48 heures" pour le poste de premier secrétaire.

Dimanche, plusieurs lieutenants de l'ancienne candidate à la présidentielle -Vincent Peillon, David Assouline, Julien Dray- se sont relayés dans les médias pour souligner que Mme Royal "reste absolument légitime pour postuler" à la succession de François Hollande, tout en évoquant déjà sans détour les scénarii de substitution.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, Ségolène Royal ferait pour 51% des Français un "bon" chef du PS.

Alors que M. Hollande -motion Delanoë- a souligné samedi qu'il revenait à la motion de son ex-compagne de proposer "un nom de premier secrétaire", Julien Dray a de nouveau clairement proposé ses services.

"Ca peut être moi", a lancé le député de l'Essonne sur Canal +, en soulignant la nécessité, à ses yeux, que le patron du PS soit issu de l'Assemblée nationale "parce qu'il faut créer cette symbiose entre le terrain et le débat parlementaire".

Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008
© 2008 AFP (Jean-Pierre Muller)
Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008

Une façon de légitimer sa propre candidature par rapport à celle de deux autres proches de Mme Royal, Vincent Peillon, eurodéputé, et François Rebsamen, sénateur, eux aussi cités ces derniers jours comme possibles candidats de compromis.

M. Peillon, qui fait figure de favori au sein de sa motion si Mme Royal ne se lance pas, a lui estimé sur France Info que "tous les noms qui ont circulé ne sont plus dans la course", une possible allusion à Bertrand Delanoë et Martine Aubry, notamment.

Les partisans de la maire de Lille jugent que la motion Royal a "la responsabilité d'essayer de réaliser le rassemblement des socialistes sur une base politique". Mais, pour le cas où l'entreprise de Mme Royal échouerait, ils font valoir que Mme Aubry occupe "une position centrale" sur l'axe droite-gauche au PS.

Vincent Peillon s'est montré optimiste sur la possibilité de "parvenir dans les 48 heures à avancer" un nom de candidat à la tête du parti.

Sur ses ambitions personnelles, le député européen est resté très évasif, tout en prenant parfois des accents de chef de parti: "je n'ai jamais fait acte de candidature, contrairement à d'autres", a-t-il dit avant d'ajouter: "les questions de personnes ne sont pas à ce stade essentielles".

Le maire de Paris Bertrand Delanoë s'est montré assez laconique: "aucune question de personnes ne m'intéresse à ce stade", a-t-il dit sur France 3.

Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris

Un de ses proches, Harlem Désir, a toutefois laissé entendre que les discussions ne seraient pas si simples. "On peut être en tête et avoir des positions qui empêchent une majorité", a-t-il lâché sur Europe 1, en citant la question du positionnement vis-à-vis du MoDem.

Il a réaffirmé, sans trop y croire, son souhait d'un axe Delanoë-Aubry: "il n'est peut-être pas trop tard pour que ceux qui, sur le fond, ont des conceptions communes puissent essayer de les faire avancer dans ce congrès".

Fort de son beau score (près de 19%), Benoît Hamon, représentant l'aile gauche du parti, estime être toujours dans le jeu pour la succession Hollande, malgré la défection de Jean-Luc Mélenchon qui a claqué la porte. Il a précisé sur France 2 qu'il "discute", notamment avec le camp de Mme Royal.

Si j'étais militant PS je raserais les murs, j'enverrais les éléphants au zoo, et pour les candidats en piste, qui sortira en vainqueur du chapeau  du presdigitateur ? Quel cirque pour quelle reconstruction politique à gauche ?

par Militant publié dans : Politique communauté : Réformer la France
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Samedi 8 novembre 2008

Afghanistan : un largage nommé LMTGH-OB

Conditionnement_des_charges_destineEn Afghanistan, l'armée française utilise une nouvelle technique de livraison par air, connue sous l'acronyme imprononçable de LMTGH-OB, soit "largage de matériel à très grande haute hauteur en ouverture basse". On peut voir une vidéo sur le site du ministère de la Défense et l'hebdomadaire Air et Cosmos y consacre cette semaine un article sous la plume experte de Frédéric Lert.

Cette technique de livraison par air est mise en oeuvre par les C-160 Transall et C-130 Hercules de Douchanbé (Tadjikistan) à destination des troupes au sol en Afghanistan. Il s'agit de larguer des palettes en volant à une altitude de sécurité et en garantissant une grande précision de largage, de l'ordre 200 à 300 mètres du point visé. C'est la technique Halo utilisée par les paras : high altitude low opening.

Concrètement, l'opération est réalisée par les équipages du Transport et les personnels du 1er Régiment de train parachutiste en soute (photo), sous la responsabilité de la Cellule de coordination interarmées des transports, transits et mouvements.

Après des essais effectués au Sénégal, un premier largage opérationnel a eu lieu le 21 aout, dans la province d'Oruzgan. Il a été effectué à 21000 pieds, soit 6300 mètres d'altitude. Stablisée, la charge tombe de plusieurs milliers de mètres et l'ouverture des parachutes principaux se déclenche de manière automatiques à 500 mètres grâce à un déclencheur vario-barométrique. Plus l'altitude d'ouverture est basse, plus la dérive est faible et donc plus la précision est grande. L'ouverture pourrait se faire jusqu'à 150 mètres pour du ravitaillement en munitions.

Depuis l'été, un largage a eu lieu tous les quinze jours environ, principalement pour ravitailler les OMLT. "Tous avec succès" affirme Air et Cosmos. Les techniques employées ressemblent à celles utilisées pour les chuteurs opérationnels avec le calcul complexe d'un point de "relaxation" tenant compte des conditions météo. Ces largages ne peuvent se faire en cas de présence de couches nuageuses givrantes entre l'avion et le sol.

Pour l'instant, seules de palettes contenant de la nourriture et de l'eau ont été largués, par crainte que des armes tombent entre les mains des insurgés en cas d'échec.

Cela palie en partie le manque d'hélicoptères de ravitaillement  (mais pas les autres d'attaques) sur ce théatre d'opérations !
L'hiver arrive vite et les pistes ou routes vont devenir impraticables pour les troupes alliés !













Le Reaper, drone de moyenne à haute altitude et longue endurance a été conçu pour remplir des missions de surveillance (capteur infra-rouge, caméra jour et intensificateur de lumière) et d'attaque au sol. Dans cette dernière configuration, le Reaper MQ9 peut mettre en oeuvr des missiles AGM-114 Hellfire ainsi que des Paveway II et bombes GBU-12 -38 JDAM. Un système de quatre drones et une station sol est vendu au prix de 53 millions de Dollars. Développé et commercialisé par General Atomics, le Reaper MQ9 est entré en service en octobre 2007 au sein du 42ème Attack Squadron de l'USAF sur la base de Creech, Nevad

Les drones SIDM de l'armée de l'air française, vont être déployés en Afghanistan

Sidm
L'armée de l'air devrait déployer ses trois nouveaux drones SIDM en Afghanistan, début 2009. Ils seront en principe basés à Bagram, au nord de Kaboul, avec les Predators américains, au plus près des troupes françaises. L'autre option est de les mettre à Kandahar où l'armée de l'air a déjà un détachement. Une quarantaine d'aviateurs seront nécessaires à leur mise en oeuvre.

Avec le SIDM (système intérimaire de drones Male), la France entre dans le domaine de la Moyenne Altitude Longue Endurance (Male). Ce drone peut rester une douzaine d'heures à 1000 kilomètres de sa base de départ. Il vole entre 15 et 25.000 pieds, hors de portée des tirs sol-air.
Par contre à l'inverse du Prédator US ou de sa version Turque Le Reaper, il ne peut tirer de missiles, les missions sont d'observations, donc de renseignements !

Le SIDM est un système de drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) de dernière génération dédié aux opérations de surveillance et de poursuite d’objectifs au-dessus de territoires hostiles. La diversité de ses capacités d'observation – optique, infrarouge et radar – permet au SIDM d'être opérationnel de jour comme de nuit et par tous les temps. Grâce à une liaison de données satellite, il peut intervenir dans la profondeur du théâtre, avec un rayon d'action de plus de mille kilomètres et transmettre en temps réel les informations recueillies. La grande endurance du SIDM repose sur son aptitude à gérer simultanément deux drones qui se relayent sur zone pour assurer une présence 24h sur 24, si le besoin opérationnel des forces sur place le nécessite, chacun des véhicules aériens ayant une autonomie de 20 heures de vol.

L'armée de l'air possède trois drones et une station sol, toujours en cours d'expérimentation à Mont-de-Marsan. Le futur escadron Adour basé à Cognac devait entrer en service opérationnel en avril prochain, mais la date a été avancée pour cause d'Afghanistan.

Le SIDM a été récemment testé lors de la visite du pape Benoit XVI dont il a retransmis en direct, à Paris et à Lyon, les images de l'arrivée en France. Fourni par EADS, le SIDM est basé sur un engin israélien.

L'armée de terre a déjà des drones SDTI en Afganistan de première génération .

Mieux connaître les drones

II – Comment utilise t-on un drone ?


Un concept d'utilisation de drone :
après le décollage, le drone rejoint la zone d'observation assignée en navigation autonome,
patrouille et transmet les informations utiles, puis revient se poser à son point de départ.
© ONERA

Une grande souplesse d'emploi

Le départ d'un drone peut s'effectuer depuis une plate-forme terrestre ou maritime, ou encore depuis un autre véhicule aérien. Il peut être lancé à la main (c'est le cas des drones de petites dimensions) ; il peut être catapulté ; enfin, il peut décoller depuis une piste, soit en mode télécommandé par un pilote au sol, soit de façon entièrement automatique.

 

 

Phase de lancement sur catapulte d'un drone SDTI

C'est une fois arrivés sur la zone de mission (après une navigation automatique) que les drones se distinguent par leur degré d'autonomie. Certains nécessiteront des interventions humaines, notamment face à des situations imprévues (dues à la mission ou au vol), d'autres seront dotés d'une intelligence embarquée leur donnant une entière autonomie de décision et donc, d'action ou de réaction.


Récupération par parachute
d'un Sperwer

Pour la récupération du drone, deux solutions sont possibles : faire revenir celui-ci à l'endroit d'où il est parti et le faire atterrir (en mode automatique ou télécommandé), ou le faire «se poser» à un endroit spécifié à l'avance. En général, cette dernière pratique s'applique à ceux qui sont partis d'une catapulte et qui ne sont pas dotés de train d'atterrissage. La séquence consiste, après réduction de l'altitude et de la vitesse, à ouvrir un ou plusieurs parachutes, puis à déployer des ballons gonflables («airbags») sous la structure. En outre, on peut également récupérer le drone dans un filet, ce qui élimine tout système embarqué pour l'atterrissage.

Le «système drones»

La mise en œuvre d'un ou de plusieurs drones fait appel à différents éléments, constituant un «système drones». Ce système a deux composantes :

  • Un segment air, lui même composé du drone, de sa charge utile et de son système de transmission.
  • Un segment sol, constitué d'un ensemble de matériels, et de un ou plusieurs hommes, ayant un degré d'intervention plus ou moins élevé.
    On distingue encore dans la composante sol deux catégories de matériels :
  •  
    • Ceux ayant trait au lancement et à la récupération des drones (catapulte, filets, etc.), et auxquels s'ajoutent les moyens techniques nécessaires à la maintenance et au re-conditionnement des drones, exactement de la même façon que pour l'exploitation des avions.
  •  
    • Ceux ayant trait à la conduite de la mission, et devant permettre d'assurer, au sein d'une «station sol» les fonctions suivantes :
  •  
    •  
      • La gestion du vol et de la navigation (en temps réel si le drone est piloté du sol, ou en simple surveillance s'il est autonome).
      • La réception des données envoyées depuis le drone et, éventuellement, le décryptage.
      • L'analyse et l'interprétation des données, leur éventuelle retransmission à un centre de décision ou d'intervention, ainsi que leur enregistrement.

La station de contrôle et de réception des données peut s'envisager, dans l'avenir, étant elle-même aéroportée (avions gros porteurs ou de combat).

L'ensemble de ces composantes intervient évidemment dans l'évaluation des coûts d'un «système de drones».


Station de réception de données Sperwer
© SAGEM DS

Station au sol d'analyse d'informations transmises depuis un drone

Le drone est parfaitement interactif avec le sol.
Il peut être autonome dans le cadre d'une mission simple

par Militant publié dans : Politique communauté : Néo France
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Jeudi 6 novembre 2008
http://jeff123.typepad.fr/royalmensonge/   Photobio-christine-de-veyrac_430359_FSarko11356_mini2

Je vous invite à cliquer ci dessus et à consulter le Blog de GOLD 31, nous soutenons les candidats qui veulent que madame Christine de Veyrac soit la prochaine secrétaire départementale !

Nous voulons changer l'équipe perdante, et gagner les prochaines élections, jusqu'à reprendre les postes perdus et en gagner d'autres !




Interview de Jacques Gaubert candidat au poste de délégué du comite de la 6eme ciconscription.

1 / Bonjour Jacques, peux-tu te présenter pour les personnes qui ne te connaîtraient pas encore ?
J’ai 54 ans, marié et père de deux jeunes adultes. Je suis conseiller municipal d’opposition dans ma commune de FONSORBES, où je vis depuis de très nombreuses années.
 
2 / Tu es candidat au poste de délégué de circonscription sur la 6eme. Pourquoi ?

Une vingtaine d’années de vie politique et de militantisme localement, me donnent envie de continuer mon expérience au niveau de la circonscription. De plus l’action de terrain me tient à coeur

3/ Peux tu nous présenter ta circonscription (géographie, nombre d'adhérents, spécificités) ?

La 6éme circonscription est très vaste, elle englobe sur Toulouse , le quartier du Mirail, St SIMON, LARDENNE, mais aussi le MURETAIN et les communes avoisinantes
Il y a un peu plus de 900 adhérents, dont à près la moitié ont renouvelé leur adhésion en 2008.

4/ Le délégué est l'animateur de la circonscription. Comment comptes tu faire pour faire bouger ta circonscription ?

La circonscription étant vaste, il y a lieu de recréer une dynamique, par la mise en place d’équipes de proximité au niveau du quartier, de la ville ou du canton. Elles seront le relais local avec les adhérents dépendant du secteur. Le délégué de circonscription doit être le relais naturel et l’animateur des structures. Il faut savoir intéresser les adhérents à la vie de la circonscription

5/ As tu établi une liste de noms de personnes avec qui tu souhaites travailler au sein de ton comité de circonscription. Comment as tu choisi ces hommes et ces femmes ?
Il y a des gens qui spontanément se sont proposés pour faire émerger notre projet, d’autres ont rejoint notre équipe sur d’autres critères .

6/ Tu as accepté de répondre à l'interview de l'A.P.Ré. car tu partages certaines valeurs avec notre association. Acceptes tu la charte de l'A.P.Ré. (http://apre.over-blog.com/pages/Charte_de_lAPRe-400145.html)  ?

J'accepte d'adhérer à la charte de l'Apré

7/ En ce qui concerne l'organisation et le fonctionnement de l'U.M.P. 31 actuels, penses tu que certains changements s'imposent ?

Les nouveaux membres élus du comité départemental impulseront ce changement, s’ils en ont la volonté. Chacun prendra ses responsabilités

8/ As tu des idées pour intéresser les adhérents que l'on ne voit jamais. Comment peut-on les ramener au militantisme  ?

Je crois qu’il faut faire un état des  lieux, en allant dans un premier temps à leur rencontre ; leurs doléances devront  nous permettre de mieux appréhender  leurs besoins et leurs attentes.

9/ Comment comptes tu faire pour attirer de nouveaux adhérents  ?

Je pense que si   la nouvelle direction du parti est en capacité d’évoluer positivement, les circonscriptions évolueront  aussi.

10/ As tu une ou des solutions pour que l'UMP 31 renoue avec la victoire ?

S’unir et non se diviser est une condition indispensable. Je pense aussi qu’il faudra faire émerger de nouveaux leaders. 

11/ Que manque t'il à l'UMP 31 pour faire la différence ?

Il faut qu’elle se rapproche des adhérents qui sont isolés dans les circonscriptions, les aider , leur apporter un soutien lorsque cela est nécessaire.

12/ L'A.P.Ré. est comme tu le sais un club qui a pour vocation d'établir un dialogue entre la Société Civile et les politiques. Comptes tu impliquer la Société Civile dans tes futurs projets pour ta circonscription ?

A l’UMP, il y a des richesses qu’il faut savoir exploiter, la société  civile doit y trouver son compte en s’inscrivant dans la complémentarité. J’ai longtemps représenté la société civile dans mes actions militantes, il n’y a pas d’incompatibilité.

13/ Comment comptes tu impliquer les jeunes dans ta circonscription ?

On doit malheureusement constater une carence dans ce domaine, il n’y aucun problème, chaque jeune qui voudra s’investir aura sa place.

14/ Pour avoir un impact plus important le comité de circonscription doit  écouter tous les habitants de la circonscription n'est ce pas ? Il doit être capable de faire remonter leurs problèmes et de leurs apporter une solution. De quelle manière peux tu nous aider à relayer ces informations, ces dossiers, ces inquiétudes et ces problèmes ?

Si les structures de proximité  jouent  à fond leur rôle, la direction de l’UMP aussi, alors tous les ingrédients sont réunis.

15 / Qu'aimerais tu dire aux adhérents et aux sympa